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Le bien est-il surévalué par rapport à la valorisation d’une banque ?

Voici une situation qui peut susciter bien des difficultés !

Si vous n’avez que 20% de fonds propres et comptez sur une banque pour financer les 80% restant, il faut que le bien que vous souhaitez acquérir ne soit pas surévalué, autrement, n’espérez pas pouvoir l’acheter.

Imaginez que vous vouliez acheter le bien immobilier de vos rêves et qu’il est mis en vente à 1 million.

Vous êtes en possessions de CHF 200’000.- de fonds propres et votre salaire brut annuel est aussi de CHF 200’000.-

Jusque-là tout semble rouler.

Vous entreprenez vos démarches auprès d’une banque, lui fournissez tous les documents qu’elle vous demande (dont les documents propres au bien) pour constituer votre dossier de financement.

À l’issue de l’étude de votre dossier votre banque vous informe, que selon son estimation, le bien de vos rêves ne vaut que CHF 800’000.- et qu’elle ne vous prêtera que 80% de ce montant soit CHF 640’000.- au lieu des CHF 800’000.- que vous espériez.

Il y a une différence de CHF 160’000.- ce qui veut dire que vous devez venir avec CHF 360’000.- de fonds propres au lieu des CHF 200’000.- que vous aviez prévus initialement.

Comment surmonter cette impasse ; et ce n’est pas impossible.

Voici les trois principales façons d’attaquer le problème :

  1. Posez-vous aussi la question si un ami ou un parent pourrait vous aider à augmenter vos fonds propres ; souvent les parents aiment à aider leurs enfants à accéder à la propriété. Ne négligez pas cette piste.
  2. Vous trouvez sur le marché genevois bien des banques et chacune évalue un bien à sa façon : certaines sont plus agressives, d’autre plus conservatrices et certaines un peu paresseuse… donc chacune va valoriser le bien différemment et il pourra y avoir des différences importantes entre chacune. La meilleure façon pour faire le choix de votre futur partenaire hypothécaire est de vous faire aider par un conseiller financier indépendant. Il fera l’analyse complète de votre dossier et en fonction de toutes les informations que vous lui aurez fournies, il vous aidera à trouver votre partenaire, celui qui sera à même de vous prêter le montant le plus important.
  3. Avec l’aide de votre courtier, si le vendeur du bien que vous voulez acquérir est ouvert à la discussion, négociez à la baisse le bien que vous voulez acheter.

En travaillant ces trois points de front, bien souvent, le problème peut être résolu et bien de nos clients ont pu faire l’achat de leur bien.

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